DSC_0136Deuxième invité de cette série de portraits qui redémarre maintenant très sérieusement (promis!), mon ami Philippe Cramer est un designer dont j’admire le travail (et convoite les créations…) depuis longtemps. J’aime ses meubles, ses objets, ses bijoux, pour leur beauté, faite d’une esthétique sobre complètement dans l’air du temps et à la fois à part, avec une personnalité très forte, mais aussi pour l’éthique que Philippe y attache, aussi bien dans le choix des matériaux, typiquement suisses très souvent, que du savoir-faire - ils sont toujours réalisés par des artisans locaux.

BAAR

Toujours produites en pièces uniques ou en séries très limitées, ses créations sont comme des œuvres d’art, une table qui habite à elle seule un espace ou des vases comme des carrosseries de belles américaines, véritables sculptures. Il a d’ailleurs réalisé pour le Musée d’Art et d’Histoire de Genève une superbe exposition en 2011, habillant un lieu d’une beauté très classique et chargé d’histoire de blanc et d’or, concevant un espace d’une grande modernité tout en reconstituant un salon du XVIIIème siècle.

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Après avoir conçu il y a quelques années, le seul véritable boutique hôtel genevois, La Cour des Augustins, d’un goût exquis, Philippe a lancé récemment un nouveau studio de design intérieur qui travaille actuellement à remodeler entièrement les bureaux genevois et londoniens d’une société d’investissements. Il n’arrête pas pour autant d’explorer formes et matières et après m’avoir fait rêver pendant longtemps d’une table Stalactite dans mon salon ou d’une console Andrienne dans l’entrée, il a maintenant déclencjé en moi l’obsession d’ un cabinet Rohrschach, à qui L.A irait si bien… Rhorschach, comme le psychiatre suisse, oui. La Suisse qui inspire si profondément Philippe que ptresque chacune de ses créations est baptisée en hommage à son pays, lui qui est pourtant à moitié américain, des fameuses lampes Randogne aux sublimes (et je mâche mes mots) vases Ragaz, en passant par les très très beaux bracelets Sarine !

RAGAZ RORSCHACH SARINE

C’est pour toute cette beauté que j’avais donc envie de vous parler de Phlippe et de vous montrer son travail, mais aussi parce que Philippe lui-même est aussi séduisant que son travail. On a beaucoup vu son physique de statue grecque dans les magazines du monde entier et on ne s’en lasse pas, mais il est aussi une belle personne. Son éducation parfaite et sa courtoisie exquise n’entament pourtant pas un humour piquant, et j’ai récemment passé avec lui quelques soirées piquantes sur les hauteurs de Los Angeles.

Au moment où il foisonne de nouveaux projets, ici à L.A et avec son nouveau studio de design intérieur à Genève, je lui ai donc demandé ce qui l’inspire.

Quel est ton motto ?

Le « il faut cultiver son jardin » du Candide de Voltaire me paraît la plus sage approche de cette drôle de chose que nous appelons la Vie.

Quelle est ton idée du bonheur?

Une cigarette, une bière et assez d’argent pour se sentir en sécurité. Ceci dit, le fantasme que nous cultivons du bonheur ne peut exister, la nature humaine nous ayant programmé à toujours vouloir plus.

Quelle est la chose la plus importante que l’on t’ait enseignée/apprise?

Que l’échec n’existe pas réellement. Toute expérience est matière à apprendre et évoluer.

Le meilleur conseil?

L’idée du conseil m’est étrangère. J’évolue de façon instinctive et un conseil venu d’une partie qui ne connaît pas intimement mes envies et besoins, aussi bien intentionnée qu’elle soit, ne pourra me diriger dans la bonne direction.

Ton plus beau souvenir?

Certainement un voyage au Radjastan avec mon homme. Cet endroit est à la fois, effrayant, drôle, inspirant. Je suis très reconnaissant d’avoir vécu cette initiation avec la personne que j’aime le plus.

As-tu un mentor?

Mon parcours est jalonné de personnes importantes et inspirantes. Cependant le bénéfice d’un mentor, tel qu’on l’entend, ne m’a jamais été offert. C’est une des raisons pour lesquelles j’essaie de former de jeunes designers et offrir la possibilité d’ouvrir de nouvelles perspectives émotionnelles et intellectuelles à ces futurs professionnels.

 Qui et qu’est-ce qui t’inspire?

C’est une question complexe et difficile à répondre. Tout et rien m’inspire. Tout créatif doit principalement développer un sens de la réceptivité. S’étonner des choses qui ne nous sont pas familières et bien sûr, puiser dans son monde intérieur.

Ta plus belle réussite?

Je n’en suis pas encore là ! Probablement que l’idée d’une réussite me paraît dangereuse, car elle fige l’expérience et ne permet que difficilement de souhaiter la transgresser, et donc d’évoluer.

Comment te détends-tu?

Je reviens à l’idée de la cigarette et de la bière ! Évidemment un beau voyage aide aussi.

Qu’est-ce qui t’aide à te concentrer?

La concentration est ma croix. Nous sommes perpétuellement dérangés par les email, téléphones et autres interventions de l’extérieur. Si quelqu’un a une bonne formule, je souhaite l’entendre…

Quels sont tes prochains projets?

Je souhaite ouvrir un atelier ou un showroom en dehors de la Suisse. Je songe beaucoup à Los Angeles en ce moment. Cet endroit possède une énergie créative très particulière et cela me plaît énormément.

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Bon alors, pas de "Ciao, it’s Friday" la semaine dernière… et pourtant, j’en avais des choses à raconter… j’arrivais (pour un sujet à paraître bientôt dans Agefi Life) dans l’un des plus extraordinaires hôtels au monde, mais l’expérience a été si riche et intense qu’elle m’a tenue loin de tout objet électronique…

Plus sur cet inoubliable séjour dans l’Utah dés la parution de l’article… et ciao, à demain!

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Neutra House

Vu d’Europe, Palm Springs, c’est une vision de coffee table book désuète, de maisons de stars entourées de palmiers, une image de Slim Aarons qui aurait vieilli. Sauf pour quelques initiés qui savent que c’est le relais pour Coachella et pour quelques amateurs de design mid-century qui vénèrent son architecture à part.

Vu de L.A, Palm Springs c’est l’escapade idéale pour un weekend. Une oasis dans le désert, au pied des montagnes, où l’on oscille sans cesse entre un esthétisme de magazine et une atmosphère arrêtée dans le temps. Tous les Angelenos aiment Palm Springs. Certains y viennent pour la beauté de la Desert Modernist Architecture, d’autres pour le shopping vintage et beaucoup pour l’ambiance Spring Break des weekends estivaux. Mais toujours pour le soleil et les palmiers majestueux qui longent les avenues. Les hôtels au design impeccable sont nombreux, et l’on y passe des journées entières à se prélasser au bord des piscines ou carrément, au Ace Hotel notamment, dans la piscine même à boire des cocktails au son de la musique des DJs stars du moment. Bref, Palm Springs est toujours une bonne idée. Surtout pour les weekends entre filles.

C’est d’ailleurs avec ma super copine Carole que j’y suis donc allée la dernière fois et je ne peux que vous recommander notre parcours parfait pour 36 heures, un mix de shopping vintage, de bavardage  /bronzage/repos à l’hôtel, shopping, archis tours et food. Voici donc le programme :

Jour 1 – Départ de L.A en début de matinée et pour bien commencer dans l’ambiance filles, on peut éventuellement envisager un arrêt, sur la route à l’outlet qui nous hurle: "Arrêtez-vous, j’ai une boutique YSL, et Marni, et Prada, et Dolce & Gabbana, et Burberry, Clarins aussi, et Joe’s jeans, et encore et encore… " Pas trop longtemps quand même, il faut vraiment profiter de Palm Springs.

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Ace Hotel

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Ace Hotel

La route qui y mène, en plein désert, est très ventée et semée d’éoliennes par centaines, c’est magnifique. Comme on ne part pas en amoureux mais pour s’amuser, on a réservé au Ace, un peu trop fun et jeune pour nous, mais tellement joli! Sérieusement, tout est parfait. Un vieux motel rénové par les hôteliers super branchés du moment, le restaurant, un ancien Denny’s est parfait d’esprit mid-century brut et chic, le lobby à tomber, la piscine, digne d’un film, le bar aussi, un film noir plutôt, et les différents bâtiments qui accueillent les chambres sont tellement cools avec leur immenses cheminées  extérieures. Les chambres elles-mêmes sont grandes, et cool aussi, c’est l’esprit du lieu, un peu de meubles de designer fifties (Eero Saarinen sur les terrasses), du brut et confortable dans les chambres, certaines ont de vieux tourne-disques. Il faut donc en profiter et passer un bon moment au bord de sa piscine, ou au spa, pas mal, jolie carte de soins et produits naturels. On a juste envie de contemplation, admirer palmiers et montagnes, un cocktail à la main quand même.

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Ace Hotel

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Ace Hotel

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Ace Hotel

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Ace Hotel

Puis dîner au Workshop, THE place to be à Palm Springs. Cadre beau, brut et recherché, nourriture rustique chic (c’est une grande spécialité californienne…) et délicieuse faite de produits locaux et simples. Service, ambiance tout y est, nous avons adoré. Un petit stop au Liquor Store, arrêté dans les années 50 et un dernier verre au coin de la cheminée, avec la fraîcheur du désert, si charmant.

Jour 2 – Breakfast à l’hôtel, encore un moment au bord de la piscine, un peu de shopping en ville, Trina Turk si l’on veut, mais surtout Resale Therapy, un immense magasin de vêtements vintage, il y a de tout, du bien, du moins bien, des fourrures magnifiques et des vêtements de créateurs que les party girls du Palm Springs des 70 ont dû oublier. Celles qui ont de la patience seront sans doute récompensées.

Nous, nous avons préféré filer déjeuner au Parker, l’hôtel désigné par Jonathan Adler, le pape du midcentury chic, couleurs vives, céramiques et opulence. Bof bof, le repas au Norma’s, pas grave le lieu est si magique que l’on pardonne, la déco est unique, le parc est immense, la piscine romantique. Bref, incontournable.

Parker Méridien Lobby

Parker Méridien Lobby

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Parker Méridien

Parker Méridien

Puis retour en ville pour admirer les plus célèbres des bâtiments modernistes et shopper du design vintage cette fois-ci, les magasins sont légion, tous pleins de trésors, mais nous nous avons totalement craqué pour The Shops at Thirteen Forty Five, building historique au sein duquel un collectif a regroupé shops vintages et galeries d’art. Une sélection précise, juste et diverse à la fois, où chaque objet est une trouvaille précieuse.

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La journée se termine,  mais pas question de ne pas passer par le départ du "aerial tramway", une magnifique construction,  pour voir d’en haut la beauté du soleil se couchant sur le désert.

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Voilà pour le weekend entre copines, mais on peut aussi monter hiker dans les San Jacinto Mountains avec le tramway qui est en fait un téléphérique tournant (made in Switzerland of course), découvrir le parc national de Joshua Tree ou Indian Canyons, qui fût une réserve d’indiens ou encore aller plus loin découvrir les paysages surnaturels de Salton Sea…. Je vous l’ai dit, Palm Springs est toujours une bonne idée.

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And I’m in San Francisco with a stylish boy.
So, this weekend we are…

… Spending time with amazing people (one of them you’ll see on the blog soon…)…
… Having terrific food…
… Visiting Alcatraz, the Presidio State Park, and the pretty neighborhoods of SF…
… Walking, walking, walking, it feels so good!

Enjoy your weekend!

Shirt – Zadig & Voltaire / Boots and trousers – Zara / Tee shirt and cashmere sweater – Crewcuts

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What I am going to do this weekend…

… Hide in a scarf not to breathe too much smoke from the terrible fire in east L.A that I can see from my window

… Have a much needed good family time with just restaurants and movies with my two guys

… Go on with the detox process, in spite of this program…

…  Enjoy your weekend!

Oversized clutch – Clare Vivier / Parfum de cheveux – Chanel / Pumps – Christian Louboutin / Scarf – Vintage from India

IMG_2262Le spa coréen, à Los Angeles, c’est presque incontournable, régulièrement mentionné par les filles branchées et les sites de lifestyle tels que Refinery 29, Daily Candy, Pure Wow et j’en passe. On y va plutôt seule, un jour où l’on a beaucoup de temps, besoin de s’occuper de soi, pas forcément les moyens de s’offrir le spa du Four Seasons, et envie de vivre une expérience.

Car, comment dire, c’est en effet une véritable expérience, un voyage même. Celui où je suis allée, le Wi Spa, occupe un immeuble entier au coeur de Koreatown, petit immeuble de quatre étages, mais immeuble quand même. On comprend vite pourquoi. Un étage entier par sexe déjà. Cet étage là contient bien sûr les vestiaires, c’est là que commence la plongée en Corée. Après être passée par le shop, rempli de produits qui m’ont l’air fascinants, mais sur lesquels je suis bien incapable de lire une ligne, je m’avance vers l’entrée de cette zone de vestiaires, non sans me demander pourquoi ils vendent des paniers en plastiques, des bouteilles géantes de shampooing et environ deux cents sortes de masques différents. Là accueillie par … personne, j’essaie de garder ma contenance et mon naturel au milieu d’une bonne dizaine de femmes coréennes, d’un âge certain et … nues. Entièrement nues. C’est le principe du spa coréen. A l’étage femme, pas de vêtements, pas de sous-vêtements. On vous prête bien un peignoir, mais il est destiné aux salles de repos. Je vois en effet une poignée de femmes, plus jeunes, se reposer en peignoir dans des fauteuils en cuir (un peu ceux des nails salons avec la commande pour les massages et les cinquante positions), regarder les news et les pubs délirantes sur d’immenses télés, lire, travailler sur leur ordinateur ou même dormir sur des canapés.

Donc, dans les vestiaires, aucune de ces vieilles dames revêches ne daignant m’aider ni même m’adresser un regard, j’essaie de comprendre tant bien que mal ce que je dois faire avant l’heure de mon rendez-vous pour un massage-gommage et soin du visage, et je traverse très dignement tous les vestiaires vaguement recouverte d’une minuscule serviette, jusqu’à arriver enfin à la zone de bains. Là, c’est surprenant. Trois zones de bains, un sauna, un bain vapeur, des douches à l’occidentale, c’est-à-dire debout et des douches j’imagine coréennes, où toutes ces petites dames sont assises sur des tabourets en plastiques, et passent des heures à se récurer! Le fameux panier en plastique contient toutes sortes de produits et là on frotte, on gratte, on lave, face à un miroir, nue, flipflops aux pieds. Pas équipée et pas très tentée d’ailleurs, j’ai préféré profiter des bains brûlant, chaud et glacé avant de monter voir l’étage commun.

Là, autre atmosphère. Toujours la seule occidentale (ah non il y a un monsieur blond avec un laptop), et habillée avec la tenue fournie par le spa, short à grosses poches et t-shirt jaune, j’ai l’impression d’être Indiana Jones sans le chapeau. Mais les gens sont plus jeunes, ça c’est sûr, il y a même de très jeunes enfants. Installés avec leurs parents, grand-parents et autres, sur des tapis de repos dans la salle du même nom. Entourée elle, d’un coin enfants justement, d’un coin ordinateurs, de la bibliothèque (mangas à tout va) et d’un restaurant! Passée la tentation du bibimbap à 10h00 du matin, j’ai préféré rejoindre l’autre partie de l’étage commun, celle des "signature sauna rooms", pièces faites de sel, d’argile, de jade ou de glace, chacune à une température différente et aux vertus différentes. C’est beau et ça pourrait être très agréable … sans la tenue d’aventurier.

Après avoir néanmoins testé tous les saunas, retour à l’étage femme pour le soin… On m’avait demandé d’attendre dans le bain brûlant (IMPOSSIBLE!) jusqu’à ce que la femme qui s’occupera de moi vienne me chercher. Toujours la seule occidentale, je fais mine de rien pendant que mon coeur s’emballe dans l’eau quasiment bouillante et après quelques allers-retours sans évanouissement au bain glacé, je vois cette dame arriver. En sous-vêtements noirs. La thérapeute / masseuse / esthéticienne est en culotte! Ce qui ne change finalement pas grand chose une fois que je suis allongée à plat ventre sur la table en plastique. Pas rembourrée. Je me demande encore comment elle a fait pour ne pas me laisser glisser par terre comme une savonnette pendant ses 30 minutes de massages plus que vigoureux au gant de crin. Encore une fois, j’ai gardé ma dignité, aucun hurlement n’est sorti, et pourtant c’était la première fois qu’on m’arrachait la peau. Massage et soin ensuite. Moi qui aime les massages eux aussi vigoureux, j’ai été servie. Pas très papouilles, mais à la sortie plus un seul noeud dans le dos, une peau magnifique, et douce de la tête aux pieds!

Un peu sonnée pourtant par tant d’énergie, et à vrai dire un peu interloquée aussi: j’ai aimé ou pas? Je ne sais toujours pas. Mais j’ai été vraiment surprise une fois dehors de ne pas être réellement à l’autre bout du monde!

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Oeuvre de Doug Aitken

Je sais nous sommes déjà le 13 janvier, je suis un peu en retard pour vous souhaiter une bonne année, poster des photos de réveillon et parler de mes bonnes résolutions pour 2014. Mais c’est à cause d’elle justement que je suis si en retard… Ca fait 10 jours que je me demande quoi faire avec ces résolutions. J’en prends ou j’en prends pas?

Pour la première fois, je me suis surprise à devoir lutter contre ce penchant qui nous pousse à vouloir améliorer nos faiblesses comme si le début d’une nouvelle année allait être l’impulsion qui nous ferait changer… Je me suis bien laissée aller à la gourmandise pendant les vacances en me disant qu’au début de l’année, je suivrai très conscienscieusement mon régime anti-allergies et le régime anti-inflammatoire sur lequel ma médecin insiste depuis un bon moment (elle dit aussi detox et bienfaits du régime anti-inflammatoire… pffff…  ) , et puis aussi dit que puisque je pense à ma santé, j’irai courir au moins deux fois par semaine. Et que j’écrirai plus aux amis qui me  manquent, et puis, et puis…  Mais au moment de commencer ce nouveau départ, je me suis dit que j’en avais assez de prendre les mêmes résolutions depuis 20 ans (enfin là c’est la première année que je m’étais promis de dormir toutes les nuits avec un coussin antirides), et j’ai réalisé que j’avais mieux à faire: célébrer le changement que cette fin d’année m’apportait. Une période de ma vie se clôt avec mon départ définitif de mon agence genevoise, avec enfin la clôture de ma mésaventure "philanthropique", et ainsi la place de véritablement passer à autre chose professionnellement en 2014. Enfin, loin du stress que j’avais connu en 2013 et des résolutions forcées, 2014 sera l’année des envies.

Alors c’est l’envie d’écrire bien sûr en premier lieu, puisque l’on parle du moment de passer à autre chose. Plus d’articles, d’écriture personnelle, et aussi bien sûr enfin plus régulièrement ici… Alors à très vite pour la liste de mes autres envies (aïe, il faudra que je trouve un autre titre pour mon post)!

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